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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 15:47

Les Amis des Chats de Port-Vendres

 

Les pays scandinaves, revenus au temps des sanguinaires Vikings...


Copenhagen Zoo's giraffe Marius who was put down by the zoo authorities in a controversial action that has drawn widespread condemnation

Voir les vidéos ici:

http://www.fondationbrigittebardot.fr/s-informer/especes-sauvages/actualites/girafes-danemark

et ici:

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2555079/Danish-zoo-kills-young-giraffe-deemed-surplus-feeds-lions.html

 

30 millions d'Amis

 

Le zoo de Copenhague, déjà mis en cause dans l’exécution publique d’un girafon, a procédé à l’abattage de quatre lions, parmi lesquels deux bébés. La Fondation 30 Millions d’Amis s’insurge contre ces pratiques révoltantes mais malheureusement légales.


A lion feasts on the remains of Marius at Copenhagen Zoo after the mammal was put down earlier in the day 

Marius le girafon donné en pature aux lions devant un parterre d'enfants


Captivated: Children watch as the body of the giraffe is butchered in front of them

Un dépeçage éducatif...


C’est à nouveau l’incompréhension qui règne au Danemark, mais également dans le monde entier, face aux révélations du journal britannique The Guardian (25/3/14) : le zoo de Copenhague - tristement célèbre pour avoir organisé, il y a quelques semaines à peine, l’exécution publique de Marius le girafon - vient à nouveau de procéder à « l’euthanasie » de quatre lions. Deux bébés de 10 mois et deux adultes dont l’âge n’a pas été communiqué, ont été tués lundi 24 mars 2014. Les quatre félins étaient issus de la même famille.



Les quatre lions appartenaient à la même famille
Photo d'illustration : © Hassan Akkas - Fotolia.com


Bébés animaux, principale attraction des zoos


Le zoo danois a justifié ce nouvel abattage arguant que les fauves « n'étaient pas assez vieux pour se débrouiller seuls », et qu’un nouveau lion devant bientôt arriver dans l’établissement, ces bébés « auraient été tués par le nouveau mâle dès qu'il en aurait eu la possibilité ».

 

On peut se demander pourquoi on a fait naître ces animaux dont finalement on ne veut pas :

 

« La présence des petits fait vendre davantage de billets d’entrée, explique Franck Schrafstetter, président de Code Animal, un organisme qui milite contre la captivité des animaux. Si le public vient au zoo, c’est justement pour voir des bébés… Les zoos vont donc procéder à leur abattage une fois qu’ils auront suffisamment grandi ».

 

Un constat partagé par la Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis : « On élimine une fois de plus les animaux qui ne rapportent plus d’argent, après les avoir exploités » avait dénoncé Reha Hutin à l’annonce de la mort de Marius.

 

Consanguinité et surpopulation


En février 2014, une enquête menée par la BBC révélait qu’entre 3 000 et 5 000 animaux sont tués chaque année dans les zoos européens.

 

Ce chiffre - confirmé par l’Association européenne des zoos et aquariums (EAZA), qui gère les populations d’animaux dans ces structures - concerne aussi bien les girafes, les grands fauves, les hippopotames et les zèbres. Simon Tonge, président de l’EAZA, explique par ailleurs que « les animaux sont généralement exécutés pour éviter les conséquences débilitantes de la consanguinité en captivité ».

 

A ce risque, s’ajoutent les difficultés liées à la surpopulation. Pourtant, nombreux sont les zoos qui, en France comme aux Etats-Unis, ont recours à d’autres méthodes beaucoup moins brutales pour réguler les populations dans leur établissement : la stérilisation des animaux ou l’emploi de méthodes contraceptives.

 

Si le cas du zoo de Copenhague, où 20 à 30 animaux sont abattus chaque année, n’est pas un cas isolé - les chiffres de l’EAZA le prouvent - peu de structures communiquent aujourd’hui sur la nature et le nombre des « euthanasies » qu’elles pratiquent :

 

« Paradoxalement, c’est un mal pour un bien, explique Franck Schrafstetter. Contrairement à ce que pense le public, certains zoos ne protègent pas les animaux, et ces affaires permettent de lever le voile sur ces pratiques, certes légales, mais choquantes. »

 

Article publié le : 26-03-14

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 15:06

Les Amis des Chats de Port-Vendres

 

 Rue 89 03/12/2013


Des chiens cobayes dans le chenil

C’est peu connu, mais une partie des dons versés au Téléthon finance la recherche sur des chiens. Reportage dans le chenil où ont lieu les expérimentations.

 


Le Téléthon a déjà fait l’objet de polémiques quant à l’utilisation médiatique des enfants malades ou encore la gestion des fonds récoltés, mais rarement concernant la recherche que l’AFM Téléthon finançait. Une partie de cette recherche utilise en effet, comme de nombreuses unités de recherche, des animaux de laboratoire, pratiquant ce qu’il est communément appelé l’expérimentation animale.


Le Téléthon 2013 

La 27e édition du Téléthon aura lieu les 6 et 7 décembre 2013 aux Studios 107 à La Plaine-Saint-Denis avec Patrick Bruel comme parrain. Les dons atteignent près de 100 millions d’euros chaque année. Au total, 2 milliards d’euros ont été collectés.

Les mouvements de protection animale, dont des associations spécifiquement anti-vivisection comme le CCE2A ou International Campaigns, connaissent une ampleur certaine depuis 2009-2010 qui n’a pas échappé aux organisateurs du Téléthon.


Accusé par ces associations de « financer la vivisection », le Téléthon a choisi de reconnaître officiellement que la recherche qu’il finançait était parfois amenée à utiliser des animaux, tout en soulignant le strict respect de la législation en vigueur.


Mais cette concession médiatique, grâce à laquelle l’AFM a pu démentir toute expérimentation occulte, ne s’est pas traduite par une véritable information transparente. En réalité, il est quasiment impossible d’en savoir plus sur ces animaux utilisés par la recherche que finance le Téléthon : quelles espèces ? En quelle quantité ? Pour quels protocoles ? A la conférence de presse de la dernière édition du Téléthon, un malaise non dissimulé face à ces questions m’avait déjà interpelée.

Les chiens myopathes, ces invisibles

Après plus de deux mois d’intenses échanges, j’ai enfin pu approcher les fameux chiens myopathes qui servent à la recherche sur la myopathie de Duchenne. Les associations de protection animale connaissent leur existence, mais possèdent très peu d’informations sur le traitement qui leur est réservé.


Sur le site du laboratoire qui les utilise, seules quelques photos des membres du laboratoire avec un chien dans les bras sont présentes [nous n’avons pas souhaité nommer le labo pour ne pas exposer son personnel à d’éventuelles attaques personnelles, hélas courantes, ndlr].


Le choix de cette absence de communication est simple : « Vous comprenez, on ne peut pas montrer ça aux gens », m’explique un animalier, alors que je rentre pour la première fois dans le chenil des chiens myopathes, situé dans l’un des bâtiments de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort.

 

 


Montrer comment s’effectue la recherche irait à l’encontre même des objectifs du Téléthon et surtout de sa méthode : l’impact émotionnel. Les chiens ne peuvent plus s’alimenter, et vivent donc avec une sonde pour être nourris, ils ont des difficultés respiratoires et motrices très lourdes. Certains chiots ressemblent déjà à des robots et ne font quelques pas qu’au prix d’un essoufflement accablant. Cette réalité occultée par l’AFM Téléthon, dont les affiches sont présentes dans les couloirs du chenil, est très dure à supporter.

« J’aimerais pas être à leur place »

Les associations de protection animale n’ont donc pas tort : une partie des dons sert effectivement à financer l’expérimentation animale. A la question « les animaux souffrent-ils ? », l’un des praticiens m’avoue sans détour, sur le ton de l’humour :

« Je peux vous dire que j’aimerais pas être à leur place ! »

Certains chiens du chenil ne subissent aucune expérience particulière et servent simplement de témoins : on constate sur eux l’évolution et le déploiement de la maladie.


Ces chiens font partie du « protocole histoire naturelle ». Pourquoi continuer d’observer des témoins malades ? Parce qu’il y a « autant de types de myopathies que d’individus », et que la connaissance de la maladie requiert une observation constante d’individus malades différents.

Cette souffrance créée et non soulagée fait partie des aspects dénoncés par les associations de protection animale, qui soulignent l’inutilité de ces protocoles pour une maladie dont l’évolution sans traitement est bien connue.

Un élevage de chiens destinés aux labos

Dans le chenil des chiens myopathes de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort, on ne soigne pas, on reçoit des animaux génétiquement modifiés pour naître myopathes sur lesquels on teste différents protocoles. D’où viennent-ils ? D’un élevage qui fait beaucoup parler de lui depuis 2010 : le CEDS, le Centre d’élevage du domaine des Souches, situé à Mézilles, un petit village de l’Yonne.


Depuis 2010, chaque année, une manifestation regroupant associations et militants dénonce cet élevage de chiens destinés aux laboratoires, et accusé de maltraitance dans ses locaux, entre autres à la suite d’un témoignage, devant la justice, d’un ex-employé aujourd’hui décédé.


En 2010, les manifestants étaient 400, en 2012 ils étaient plus d’un millier, faisant surgir dans les médias l’existence de cet élevage familial jusqu’alors peu connu. Un site internet dédié à la fermeture de cet élevage a même été créé. Monique et Michel Carré, propriétaires de cet élevage, ont radicalement refusé de répondre à mes questions.


La responsable de l’expérimentation animale de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) de l’Yonne a, elle, sèchement coupé court à toute communication.

« C’est pour la bonne cause »

Le leitmotiv des chercheurs que j’ai pu rencontrer est l’incompréhension du grand public pour leur travail. « On craint surtout les intégristes : ils détournent les images et les propos », m’assure un animalier.


Le durcissement de la législation européenne portant sur l’expérimentation animale et le renforcement de la médiatisation de ses pratiques douloureuses ont provoqué un repli draconien des chercheurs. Les laboratoires utilisant des animaux sont devenus impénétrables pour qui n’y travaille pas : « Moins on en parle, mieux c’est », me confirme un animalier.


Pour éviter certaines attaques militantes, le laboratoire Sanofi ne détient plus de primates. Il sous-traite ces expériences à des instituts de recherche publics, m’indique un chercheur du centre de recherche de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, situé à La Pitié-Salpêtrière.


Un jeune animalier m’explique que sa famille ou ses proches n’ont jamais apprécié son métier. Il se désole :

« Le problème, c’est que les gens sont bien contents après que la recherche fasse des progrès, et nous on a juste le mauvais le rôle ! Maintenant, je ne précise plus que je travaille dans un laboratoire : quand on me demande ce que je fais, je dis juste que je suis animalier. »

Position d’autant plus difficile pour ces animaliers qui avouent à la base avoir choisi ce métier par amour des animaux…

« Evidemment, ce n’est jamais facile de les voir souffrir, ou même de les euthanasier, mais on se dit que d’autres arrivent ensuite. Et puis c’est pour la bonne cause. »

Se passer de la recherche sur les animaux ?

L’expérimentation animale est parfois remise en question pour des raisons scientifiques (la transposition du modèle animal au modèle humain s’avère plus que problématique, voire parfois dangereuse pour la santé humaine), mais ce n’est pas le cas ici de la myopathie de Duchenne, « présente naturellement sur les labradors dans une forme très proche de celle qui affecte l’homme », m’explique-t-on.


Faux dilemme

Dans la plupart des cas, l’idée qu’il faudrait choisir « entre des animaux et des humains » est un faux dilemme. Une immense partie des expériences faites sur les animaux ne concerne pas la recherche sur des maladies, mais la toxicologie, les cosmétiques, les solvants, les colorants, et les armes chimiques et bactériologiques. La recherche sur les médicaments concerne souvent de nouveaux produits, dont la création n’est faite qu’à des fins commerciales.


Les associations de protection animale dénoncent les abus de protocoles utilisant des animaux qui pourraient faire usage des méthodes alternatives sans animaux.

Pourquoi ne pas changer de méthodes lorsque cela est possible ? Selon les chercheurs sur la myopathie :

« Rien ne remplacera jamais la complexité d’un organisme vivant. »

Pourtant, d’autres scientifiques m’ont confié une raison moins avouable, comme l’explique un neurobiologiste :

« On préfère continuer de faire comme on sait faire, avec des modèles vivants, comme on a toujours fait. C’est la vieille méthode qui marche, disons. C’est triste, mais la peur du changement est réelle. »

La reconnaissance de ces animaux invisibles

La collusion entre tous les acteurs de l’expérimentation animale est aussi pointée du doigt par les associations de protection animale. Avant d’obtenir le droit d’expérimenter sur des animaux, les équipes de chercheurs doivent soumettre à des comités d’éthique leur protocole : ce dernier est chargé d’appliquer le principe des « 3R » (réduire, raffiner, remplacer), qui a été mis en place pour éviter l’utilisation d’animaux quand celle-ci peut être évitée. Mais les membres de ces comités sont des chercheurs et, surtout, les protocoles sont pratiquement systématiquement validés. On m’a même attesté que les protocoles commençaient souvent parfois avant d’avoir l’aval des comités, « pour des raisons de délais trop longs ».


Dernier point noir : celui de la reconnaissance des ces animaux invisibles. Les chiens myopathes en sont le meilleur exemple. Confinés dans des animaleries qui ressemblent à des bunkers, ils vivront sans voir la lumière du jour, dans des cages souvent situées en sous-sol, subissant des expériences quotidiennes avant d’être euthanasiés. Les malades, premiers concernés par la recherche, ont eux-mêmes rarement connaissance de ces animaux, qui font pourtant partie des premiers acteurs de la recherche.


Il ne s’agit pas de devoir choisir entre des vies humaines et des vies animales mais déjà de montrer au grand public ce que l’on fait, dans quelles conditions et quel est le prix à payer pour la recherche.


L’association de réflexion sur la maladie de Huntington, Ding Ding Dong, a en ce sens entrepris un projet pour que les malades puissent rendre hommage en quelque sorte aux animaux « sacrifiés » (c’est le terme scientifique) pour la recherche. Une piste pour Le Téléthon ? 

_______________


Pr Jacques Testard, directeur de recherche à l’Inserm, spécialiste en biologie de la reproduction, l’un des pères scientifiques du premier bébé-éprouvette français:

“C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis.”

Suite


 

http://lesamisdeschatsdeportvendres.over-blog.com/article-experimentation-animale-les-chiens-cobayes-face-cachee-du-telethon-121434131.html

 


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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 01:07

 

 

 

L'Indépendant, Midi-Libre les 8 et 9 novembre par Frédérique Michalak

Alain Delon et Mambo hier à Perpignan à la Villa Duflot. PHOTO/Thierry Grillet

 

Après avoir joué, jeudi soir, la pièce "Une journée ordinaire" aux côtés de sa fille Anouchka au palais des congrès de Perpignan, et avant d'en donner une nouvelle représentation demain à Carcassonne; Alain Delon a voulu rencontrer... Mambo.


Le chien martyr d'Espira, dont l'histoire avait ému la France entière en 2009, était très attendu par l'acteur vendredi matin à son hôtel perpignanais. Alain Delon, tout comme Brigitte Bardot ou Michel Drucker, s'était manifesté lorsque ce chien avait été volontairement brûlé par deux jeunes d'Espira.

 

La rencontre Delon-Mambo, organisée par L'Indépendant suite au souhait émis par l'acteur, a donc eu lieu hier matin en présence des propriétaires du chien Dany et René Goizé, qui n'étaient pas les plus émus !

---

 

Après avoir tenu les plus belles femmes du monde dans ses bras, l'acteur n'avait qu'un désir lors de son passage à Perpignan : "Voir Mambo", le chien martyr. Vœu exaucé vendredi, pour son anniversaire.


"Je voudrais voir Mambo." Le souhait, exprimé à L'Indépendant, ne surprendra que ceux qui ne connaissent pas la passion d'Alain Delon pour les animaux.

"Je les préfère aux hommes", répète depuis des décennies l'interprète du Guépard.


Souhait exaucé vendredi matin - jour de l'anniversaire de l'acteur - grâce aux époux Goizé, les propriétaires du chien martyr. En 2009, deux jeunes d'Espira-de-l'Agly avaient versé de l'essence sur ce chien croisé dans le village avant d'enflammer l'animal qui est resté gravement brûlé. L'affaire, révélée par L'Indépendant, avait alors ému la France entière.


Brigitte Bardot, Michel Drucker et donc Alain Delon s'étaient mobilisés. L'acteur a donc voulu "voir Mambo" après son passage jeudi soir sur la scène du palais des congrès de Perpignan. Alain Delon a jugé que cette rencontre était un "formidable cadeau". C'est dire son amour inconditionnel "des bêtes", lui qui est capable d'affréter un hélicoptère pour sauver un chat.


Est-il vrai que vous aviez proposé les services de votre vétérinaire pour Mambo ?

Oui et j'avais aussi proposé qu'on m'envoie les deux enc.... qui ont fait ça dans ma propriété, pour m'occuper d'eux ! Comment on peut faire ça ?


La cause animale vous touche à ce point ?

Oui, les bêtes me touchent, j'ai eu jusqu'à quinze animaux en même temps. Et que des pourritures soient capables de leur faire ce mal...


C'est une des raisons de votre longue amitié avec Brigitte Bardot ?

Oui. Vous savez, sans les animaux, elle ne serait plus là depuis longtemps. On s'appelle très souvent avec Brigitte, elle me sollicite pour l'aider et je le fais toujours. Elle est formidable.


Vous avez toujours vécu entouré de gros chiens, combien en avez-vous en ce moment ?

C'est même moi qui ai importé les dogues du Tibet en France ! En ce moment, j'ai quatre chiens et un chat : deux chiens de Sibérie que le général Lebed m'a envoyés spécialement, un berger, un bâtard et un chat qui n'a que trois pattes.


Trois pattes ?

Oui, mon épouse d'alors et mes enfants étaient chez un vétérinaire lorsqu'on a amené ce chat qui s'était fait accrocher par une voiture et dont la patte était presque arrachée. Il était question de le piquer. Les enfants m'ont appelé, j'ai fait transporter le chat par hélicoptère chez mon vétérinaire parisien qui l'a amputé. Depuis, il est à la maison.


Et vous avez votre propre cimetière pour animaux ?

Oui, il y a 45 chiens et les couples sont toujours enterrés ensemble. J'ai aussi fait construire une chapelle. Et je serai enterré ici, il y a six places. Si vous voulez venir... Pour moi, c'est le luxe suprême. Vous voulez que j'aille au cimetière de Montmartre ? ! Non, y a rien de plus beau que ça.

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 15:40

Les Amis des Chats de Port-Vendres

 

Mise en garde: images très dures

 

 

 

 

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 05:52

"Les Amis des Chats de Port-Vendres"

Extraits de Chatmania d'après LPO "Les chats et les oiseaux" www.lpo.fr

pour les amoureux de la nature

LES SOLUTIONS

La plupart des chats sont des chasseurs opportunistes. Ils attrapent de préférence ce qui se présente plutôt qu'une espèce particulière. Cela signifie que tout ce qui est abondant ou vulnérable peut être potentiellement attrapé. Les chats attraperont des proies même s'ils ne sont pas affamés car cela constitue pour eux un exercice ludique.


Voici quelques mesures simples qui peuvent être prises par les propriétaires de chats et les amis des oiseaux sauvages pour réduire les risques de capture.


Pour les oiseaux du jardin


a) Placez les nichoirs sur un tronc d'arbre hors de portée des chats, c'est-àdire de 1,5 à 2 mètres au-dessus du sol, sans branche latérale à proximité qui pourrait constituer un point d'appui pour les chats.


Les nichoirs possédant un reposoir près du trou d'envol favorisent la prédation, il vaut mieux les éviter. Les nichoirs à balcon protègent mieux d'une attaque de prédateur ; enfin, le toit du nichoir doit être incliné pour que les chats n'y trouvent pas prise.


b) Placez la mangeoire hors de portée des chats, c'est-à-dire dans un endroit dégagé pour les distributeurs automatiques et les mangeoires tables de façon à ce que les oiseaux voient le danger arriver de loin et que les chats ne puissent pas se mettre à l'affût derrière un buisson proche. Il peut s'avérer utile de mettre une entrave le long du piquet de la mangeoire, comme un manchon de barbelé ou un cône métallique ou plastique pour empêcher le chat de grimper (voir schéma).


c) Disposez un Stop-minou pour limiter ou stopper l'accès des chats à un arbre, une mangeoire plateau, une pergola où niche une merlette... Vous pouvez mettre en place une mini-herse mobile réglable par un système de maillons indépendants. 


Cette barrière de protection appelée Stop-minou ne blesse ni l'arbre ni le chat. Lors de la pose, vous veillerez à une hauteur minimale dépassant la hauteur des yeux des personnes fréquentant votre jardin. Cet article spécialisé est disponible dans notre catalogue LPO.

 

d) Favorisez un jardin naturel avec de nombreux buissons touffus, arbres et arbustes indigènes mais aussi des haies champêtres dans lesquelles les oiseaux pourront se mettre rapidement à l'abri.

 

Photo: http://jp59.centerblog.net

http://lesamisdeschatsdeportvendres.over-blog.com/article-les-chats-et-les-oiseaux-dossier-de-la-lpo-ligue-pour-la-protection-des-oiseaux-106797596.html


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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 06:36
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 12:16

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Les Amis des Chats de Port-Vendres
 
Nota Bene:  lors de sa publication, notre vidéo a été remplacée par une autre, vantant la beauté du "spectacle"  (piratage???).
Nous avons rétabli la vidéo originale et  ajouté deux autres versions... 
 
 
 
La corrida de Francis Cabrel figure sur l’album Un samedi soir sur la terre sorti en 1994. La corrida est un subtil plaidoyer contre la tauromachie. Le personnage central de la chanson, le « protagoniste », le narrateur, n’est pas un homme, mais le taureau qui doit faire face au toréador et à la foule réunie pour le voir se faire tuer dans l’arène : « je ne pensais pas qu’on pouvait autant s’amuser autour d’une tombe». (source: zicabloc.com)
 
 
 
 
    
 
Consulter notre dossier:
 
 
 
*
Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J'entends qu'on s'amuse et qu'on chante
Au bout du couloir ;
Quelqu'un a touché le verrou
Et j'ai plongé vers le grand jour
J'ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour

Dans les premiers moments j'ai cru
Qu'il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l'avoir
Cette danseuse ridicule...

[Refrain] :
Est-ce que ce monde est sérieux ? x2
Andalousie je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !
Je vais l'attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil

Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux ? x2

J'en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m'incline

Ils sortent d'où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ?
J'ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C'est fou comme ça peut faire du bien
J'ai prié pour que tout s'arrête
Andalousie je me souviens

Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu'on puisse autant
S'amuser autour d'une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ? x2

Si, si hombre, hombre
Baila, baila

Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar...
Y mataremos otros 
 
Julio Aparicio encorné à la gorge 
 
Url de cet article:
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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 22:14
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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 12:14
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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 14:22

poulet dansepoulet dansepoulet dansepoulet dansepoulet dansepoulet dansepoulet danse

Les Amis des Chats de Port-Vendres

One Voice

elevage-intensif-poulets

 

 

Une étude récente ébauche un lien entre les virus qui affectent les volailles et les cancers du foie et du pancréas chez l’humain. Des résultats inquiétants qui contribuent à la remise en question de nos modes de vie préconisée par One Voice depuis longtemps…

Une étude scientifique sérieuse
Dans son article publié en octobre 2011 dans les annales d’épidémiologie, le chercheur M. Fellini fait état des conclusions de son étude, réalisée dans des élevages de poulets et de dindes, destinés à la consommation. Elle avait pour objectif de tester l’hypothèse selon laquelle l’exposition aux virus oncogènes des volailles de ceux qui travaillent dans ces élevages et de la population générale était associée à un risque accru de décès suite à un cancer du foie ou du pancréas. L’objectif était également d’identifier de nouveaux facteurs de risque.

Des conclusions inquiétantes
Les conclusions de cette étude pilote sont particulièrement inquiétantes. Elles indiquent que le travail d’abattage et de capture de poulets vivants pourrait être la cause de cancer du pancréas. L’abattage serait également associé au cancer du foie. La même équipe a également réalisé une étude préliminaire sur le lien entre ces activités et le cancer du poumon dont les premiers résultats ne sont guère plus positifs… D’autres études doivent être conduites pour confirmer ces premiers résultats. Il n’en demeure pas moins une surmortalité par cancer évidente dans les élevages de volailles.

elevage-intensif-bovins 


Nous sommes tous concernés
Pour les auteurs, ces observations ne concernent pas seulement ceux qui travaillent dans des élevages de volaille car la population générale est également exposée à ces virus. Ce sont des virus qui contaminent et provoquent le cancer chez les poules et les dindes, tels que le virus aviaire de la leucose et du sarcome (ALSV), ou celui de la maladie de Marek.


Certains sont parmi les agents oncogènes les plus puissants connus chez les animaux. Ils n’infectent et ne provoquent en théorie de cancer que chez les oiseaux infectés. Les humains y sont exposés au contact des animaux infectés, mais aussi par la consommation de leurs produits et sous-produits consommés crus ou mal cuits (viande, œufs) mais aussi via certains vaccins développés dans des œufs tels que ceux du typhus, de la fièvre jaune, de la rougeole, des oreillons et… de la grippe… Or certaines études ont trouvé des anticorps aux virus aviaires chez des individus travaillant dans des élevages de volailles ainsi que dans la population générale.

Repenser nos modes de vie et de consommation
Bien qu’il ne s’agisse ici que de résultats préliminaires, l’inquiétude est de mise. Combien encore faudra-t-il de morts tragiques et prématurées pour que les bonnes questions soient posées ? Combien d’études documentées pour prouver l’évidence ? Il est temps de remettre en question nos modes de vie et deconsommation en mettant un terme à notre consommation de viande ! En devenant végétarien (ou en diminuant progressivement sa consommation de viande, ACPV), on épargne non seulement la vie d’innocents, mais on contribue à un avenir meilleur pour soi, et pour laplanète !

Source des photos:

http://vivresimplement.webou.net/vs057.html

Source de l'article:

http://www.one-voice.fr/sante-sans-torture/cancers-dans-les-elevages-de-volailles-2/

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Les Amis Des Chats De Port-Vendres

  • : Les Amis des Chats de Port-Vendres (APCV)
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  • : Association loi 1901 ayant pour objet la protection et la stérilisation des chats sans abri de Port-Vendres. Chatons et chats adultes à l'adoption. Conseils. Actions en justice contre les maltraitances. Vidéos d'humour félin.
  • Contact

SOS dons pour nos chats!

Pour nous permettre de soigner, stériliser et nourrir nos chats: les dons, même très modestes, nous sont précieux (nous ne bénéficions d'aucune subvention)

66% de vos dons sont déductibles du montant de vos impôts

Association loi 1901 d'intérêt général

R.N.A. : W661001493 - JO du 18 décembre 2010

 

ACPV c/° Odette Clanet 10 rue Pasteur - 66660 PORT-VENDRES

Contact: 0430443041 (au cas où vous n'auriez pas réussi à nous joindre, merci d'insister!)  

Soutenez-nous sur :   http://www.helloasso.com/associations/les-amis-des-chats-de-port-vendres   

soit, en faisant un don direct (vous recevrez automatiquement un reçu fiscal à imprimer), soit en visionnant des publicités
 Nombre de visites sur notre site depuis décembre 2010: 366 962

 

Recherche

Abandon = Euthanasie

Adoptions

NOTRE SITE PIRATE!!!

Mise à jour du 5 mars 2014. Depuis le piratage de notre site a été piraté il y a un an, nous n'avons pas eu encore eu le temps de rétablir tous les articles (entre 15% et 20% d'entre eux sur 600, ainsi que la moitié de nos albums photos ont été détruits)

La présentation de notre association disparait à chaque rétablissement!

Pirater un site de défense animale, voilà qui n'est pas fréquent!!!

Par ailleurs deux de nos responsables ont du porter plainte au Procureur de la République après avoir été menacées, injuriées, calomniées, et victimes de violation de domicile par des responsables d'une autre association...

En outre, une action de stérilisation de grande envergure sur un site où il est urgent de stériliser tous les chats a été sabotée, et la plupart d'entre ont mystérieusement disparu. L'une de nos trois cages-trappes placées chez un particulier a été très endommagée et les deux autres ont été régulièrement déplacées; des chats trappés ont été régulièrement relachés...

Nous espérons que les coupables de ces actes passibles de peines de prison et de grosses amendes seront bientôt punies...  

Notre site comprenait plus de 600 articles et vidéos; il a reçu 354 038 visites à ce jour.

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Tendre regard. Marie France Plouznikoff Marie-France Plouznikoff