Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 04:35

  • Relié: 784 pages
  • Editeur : Fayard (23 septembre 1998)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2213600457


  • Elisabeth de Fontenay retrace dans ce livre le cheminement de la pensée occidentale relative à l'animalité, à travers les travaux des philosophes antiques jusqu'à ceux des penseurs de notre temps. La question de l'animalité s'est posée de tous temps et elle sous tend aussi et surtout celle de la définition du " propre de l'homme ". Les tentatives de définir les frontières entre l'humanité et l'animalité ont été contradictoires tout au long de l'histoire de la pensée.



  • Les stoïciens et Cicéron pensent qu'un animal est une machine, cette position est renforcée par Descartes, puis par Kant qui voit en eux de simples pommes de terre. D'autres penseurs dans la lignée de Platon établissent des similitudes ontologiques entre l'homme et la bête. A leur suite, Rousseau, Locke, Shopenhauer refusent la stricte partition instinct raison. La métempsycose a influencé d'autres philosophes dans cette voie. Aristote a initié encore une autre conception de la question avec son échelle des êtres. Mais la problématique du sujet est plus précisément énoncée chez Lévi Strauss, en créant des frontières infranchissables entre l'humanité et l'animalité, les hommes mettent alors en place les structures pour écarter des hommes d'autres hommes. et l'auteur insiste sur ce point ce qui donne une dimension plus vaste à son travail.

  •  

    http://vegetarism.canalblog.com/archives/bibliotheque_d_un_vegetarien/index.html
Repost 0
3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 21:17

0 72-copie-1

Terre Future


ÉPISODE I


Les amoureux fervents et les savants austères

Aiment également, dans leur mûre saison,

Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,

Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.

 

Amis de la science et de la volupté,

Ils cherchent le silence et l’horreur des ténèbres ;

L’Érèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,

S’ils pouvaient au servage incliner leur fierté.

 

Ils prennent en songeant les nobles attitudes

Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,

Qui semblent s’endormir dans un rêve sans fin ;

 

Leurs reins féconds sont pleins d’étincelles magiques 

Et des parcelles d’or, ainsi qu’un sable fin,

Étoilent vaguement leurs prunelles mystiques.  

 

Charles Baudelaire -1847« Les fleurs du mal ».

 

Que sont les chats ? Qui sont les chats ? Que nous disent-ils d’eux-mêmes, sur l’Être en général et sur nous en particulier ?


Pour qui vit dans l’intimité des chats ceux-ci sont un perpétuel sujet d’émerveillement. Certes comme tout paysage et comme le ciel changeant, ils ont leurs ombres et leurs lumières. Précisons qu’il est des animaux comme des hommes, certains sont acariâtres, grincheux, mal embouchés ou au contraire enjoués et aimables, beaucoup se montrent indifférents, vivant dans un monde à part, en marge du nôtre, des mondes parallèles quoique imbriqués l’un avec l’autre… que certains membres de la gent féline sont de fortes personnalités, font preuve d’une intelligence supérieure, mais que d’autres, comme nombre de bipèdes ordinaires, présentent des facultés intellectuelle médiocres, et qu’en sorte ils sont sans relief, sans grande présence et pour ne pas dire, atones.


Ajoutons enfin que les chats sont également comme « ces auberges espagnoles où l’on trouve ce que l’on y apporte » ; autrement dit que le chat – s’il est de bonne nature - vous rend ce que vous lui donnez d’attention, de considération, de soins et d’affection. À ceci près qu’il peut se montrer parfois un peu ingrat, pas plus cependant que nos propres enfants champions en la matière.

 

12-janvier-032.jpg


Mais à quoi bon lui reprocher un égotisme humain, trop humain, puisque nous nous l’avons confiné, pour notre agrément (et le sien !) dans une perpétuelle dépendance, celle-là même qui est  le propre de l’enfance dans toute soninconscience… Ne nous étonnons point donc qu’il se comporte ainsi, à l’occasion, en enfant gâté (remarque valable aussi en passant pour la gent canine !) et que de servant il s’efforce de se faire maître en la demeure que nous partageons avec lui. Ne dit-on pas que c’est l’homme qui habite chez le chat, et non l’inverse ?


De toute façon chien ou chat, chacun doit, au sens littéral, trouver ses marques et apprendre à ne pas empiéter sur le territoire de l’autre car nos bestioles savent parfaitement nous imposer leurs volontés pour peu que nous leur portions une affection trop… marquée ! Jusqu’à nous envahir si nous ne savons pas fermement imposer – parfois manu militari - certaines limites. Ce pourquoi il importe de bien poser des règles, lesquelles ne sont pas aussi unilatérales qu’on l’imagine en ce que nos amies les bêtes savent elles aussi nous  faire accepter leurs propres règles qui sont leurs habitudes, bonnes ou mauvaises, dont nous devons nous accommoder comme nous le ferions à propos d’une personne. Autrement dit, implicitement, quotidiennement, nous nous comportons à l’égard de nos amis comme avec des personnes, autant dire qu’implicitement nous leur accordons ce statut, même si celui-ci se situe à un rang « inférieur ». Nos animaux domestiques(domus = maison) appartiennent à la maisonnée (sans être des biens meublescomme en dispose le droit), en quelque sorte des membres de la famille

 

10 janvier 052


Resserrons notre propos, nos petits familiers apprennent et connaissent vite les règles auxquelles ils se soumettent la plupart du temps de bonne grâce, même si cela contrarie leur nature comme par exemple de manger dans une assiette (le chat tire à lui sa nourriture), ou de se dresser en s’abstenant de prendre avec ses antérieurs la nourriture qu’on lui tend. Le chat à l’ordinaire saisissant sa proie à pleines pattes, toutes griffes dehors, y renoncer c’est évidemment, pour lui, prendre une posture contre nature ! Nous pourrions multiplier les exemples mais à quoi bon. La plasticité instinctuelle n’est pas le propre de l’homme et elle est plus diffuse parmi les vivants qu’on ne le croit généralement.


Ajoutons que les règles étant posées, il ne s’agit pas de les modifier à tout bout de champ parce Dame ou Sire Chat ont un sens aigu de l’injustice : il ne s’agit pas en effet de gronder nos animaux à contretemps ou de les rembarrer hors de propos, ils réagissent alors comme tous les enfants que nous connaissons, ils boudent, se mettent au coin le nez dans l’encoignure d’une porte, il faut alors aller vers eux,s’excuser, les câliner, leur parler doucement pour les dérider…


Bien sûr, ceux qui n’ont pas d’intimité avec les chats, ou qui vivent à côté d’eux comme ils vivent côte à côte avec leurs enfants, sans les voir vraiment, trouverons que notre vision par trop anthropocentrique…Laissons les dire !

 

23-d-144.jpg


Jusqu’ici, dans ce propos, rien de choquant,  juste quelques remarques familières aux amis des chats. À bien y regarder cependant, nous avons commencé d’esquisser un parallèle mal sonnant entre animaux et humains, tous ensemblebêtes ou intelligents, doué de plus ou moins de personnalité, susceptibles de caprices et de prendre de mauvaises habitudes… Et ici la ligne de démarcation entre humains et animaux commence en effet à s’estomper tant les traits de caractères, la diversité des tempéraments se retrouvent à l’identique d’une espèce l’autre par-delà les divergences interspécifiques.


Rien de plus normal n’est-ce pas puisque la théorie de l’évolution de Wallace à Darwin (et plus encore depuis les progrès de la connaissance génétique), a établi nos origines communes (une sorte de musaraigne à l’époque de la grande extinction de la fin du Crétacé), et notre cousinage sur le grand arbre généalogique du vivant. Après tout 78% de nos gènes ne sont-ils pas déjà présents chez les invertébrés* ?  Banal en théorie, plus difficile à admettre dans les faits que les bêtes puissent nous être à ce point semblables qu’elles soient un peu nous-mêmes – concédons qu’elles sont identiques mais sur un mode différent – au point d’être notre « miroir ».


Notre proche et lointaine cousine Hermissenda crassicornis*


Ce qui, et entre parenthèses, renvoie illico au débat sur les droits attachés, par essence, aux êtres vivant, à commencer par celui de n’être pas traités comme de la houille ou tout autre matière inerte. À savoir, le droit élémentaire de n’être pas tourmentés à satiété par une humanité psychopathe c’est-à-dire indifférente à la souffrance d’êtres si proches, si semblables à nous - lorsqu’on y regarde d’un peu près - par le psychisme (nous parlons des vertébrés en priorité, mais tout animal fuit la douleur et la mort parfois avec beaucoup d’intelligence : observez des fourmis confrontées à un tuyau d’aspirateur en marche, leurs réactions – instinctives diront d’aucuns – ne laisse pas de surprendre et leurs comportements de fuite et de résistance paraissent loin d’être strictement stéréotypés).

 

Phot-063.jpg


Entendons ici la clameur qui s’élève pour dénoncer l’anthropocentrisme de ceux qui prêtent aux animaux des sentiments humains projetant sur eux leurs phantasmes et se voyant eux-mêmes dans le miroir de leur animal de compagnie. C’est  en vérité l’ancienne controverse qui se prolonge : les animaux ont-ils une âme ou pas ? Traduit en langage laïcisé cela revient à se demander si l’animal est d’une autre essence que l’homme ou bien, en terminologie matérialiste, si l’homme n’est pas qualitativement radicalement autre, différent de l’animal, autrement dit qu’il existerait une discontinuité radicale entre monde humain et monde animal ?  


Il était d’usage de dire que le rire est le propre de l’homme, le rire à gorge déployée peut-être mais tous les familiers des chats savent que les chats rient, silencieusement certes (et les chiens aussi mais plus discrètement)… ce pourquoi le chat dans son humanité, ce qu’il a en commun avec nous (et il ne s’agit pas d’un simple reflet, le « miroir » n’est pas la seule image fugace qui glisse à sa surface) nous renvoie à nous-mêmes. Comment peut-il être simultanément « nous » et être si radicalement « autre » ?


23-decembre-155.jpg

 

Nous ne pouvons que nous reconnaître en lui (exercice évidemment plus délicat avec Miss limace des mers et ses 78% de gènes partagés) et nous percevoir dans une radicale altérité. Nous est un autre** ! À ce titre, sans doute faut-il désormais rompre avec l’idéologie judéo-chrétienne de la discontinuité du vivant et revenir au socle d’un certain naturalisme au plan philosophique ; mais il s’agit d’une philosophie existentielle en ce qu’elle est appelée à orienter notre regard sur le monde et à diriger nos comportements. Naturalisme suivant lequel l’unité du vivant doit se penser suivant l’ordre général du cosmos. Une forme renouvelée de panthéisme nous rappelant que tout vivant participe de l’Être universel comme de l’être singulier de par sa nature psychique (ψυχὴ, psyché, l’âme). Nous est un autre et le chat, miroir de nos âmes, nous le dit chaque fois que nous croisons son regard de sphinx étoilé de tous les sables  de l’Orient indicible…


 Jean-Michel Vernochet 17 juin 2010


* Prachumwat & Li « Gene number expansion and contraction in vertebrate genomes with respect to invertebrate genomes » Genome research Feb. 2008 pp 221-232.

** Arthur Rimbaud « Je est un autre » - Lettre à Georges Izambard du 13 mai 1871.


Source de l'article: http://www.terrefuture.fr/2332/les-chats-miroirs-ontologiques

 

Photos: Joëlle Pénochet

 

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-les-chats-miroirs-ontologiques-53983958.html

Repost 0
Published by lesamisdeschatsdeportvendres.over-blog.com - dans Les chats dans la littérature et la philosophie
commenter cet article
3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 13:43
Un jeune tigre élevé avec des cochons dans un zoo chinois à Guangzhou en mars 2007.
Un jeune tigre élevé avec des cochons dans un zoo chinois à Guangzhou en mars 2007.

LE MONDE26.02.10

C'est une scène de la vie ordinaire. Une aveugle, désorientée, cherche son chemin. Une voyante vient à son secours, la guidant de la voix. L'infirme la remercie par de bruyantes effusions. Scène ordinaire, à cela près qu'elle se passe en Thaïlande, dans un parc naturel, et que les deux protagonistes sont des éléphantes. Cet exemple est l'un de ceux dont fourmille le nouveau livre de l'éthologue Frans de Waal, spécialiste des primates et professeur de psychologie à Atlanta (Géorgie). Intitulée L'Age de l'empathie, cette passionnante leçon de choses, bousculant les frontières entre l'homme et l'animal, est aussi un plaidoyer pour le "vivre-ensemble" à l'usage de nos sociétés.

"La cupidité a vécu, l'empathie est de mise,proclame l'auteur. Il nous faut entièrement réviser nos hypothèses sur la nature humaine."A ceux, économistes ou responsables politiques, qui la croient régie par la seule lutte pour la survie - et, selon l'interprétation dévoyée que le darwinisme social a donnée de la théorie de l'évolution, par la sélection des individus les plus performants -, il oppose un autre principe, tout aussi actif que la compétition : l'empathie. C'est-à-dire la sensibilité aux émotions de l'autre. Une faculté compassionnelle qui, loin d'être l'apanage de l'homme, est partagée par de nombreux mammifères, à commencer par les primates, les éléphants et les dauphins. Et qui, de surcroît, est vieille comme le monde.


Dans ses formes les plus rudimentaires, ou les plus archaïques, elle se manifeste par l'imitation, ou la synchronisation des comportements : de même que nous applaudissons sur le même tempo que nos voisins à la fin d'un concert, que deux promeneurs accordent la longueur de leurs pas, ou que des vieux époux finissent par se ressembler, un attelage de chiens de traîneau se meut comme un corps unique, un chimpanzé baille à la vue d'un congénère se décrochant la mâchoire, et rit quand l'autre s'esclaffe. Mieux, cette contagion franchit la barrière des espèces : ainsi un singe rhésus bébé reproduit-il les mouvements de la bouche d'un expérimentateur humain.

 

Mais l'empathie a des expressions plus élaborées. Dans le parc national de Thaï, en Côte d'Ivoire, des chimpanzés ont été observés léchant le sang de compagnons attaqués par des léopards, et ralentissant l'allure pour permettre aux blessés de suivre le groupe. Dans la même communauté ont été décrits plusieurs cas d'adoption d'orphelins par des adultes femelles, mais aussi par des mâles. Une sollicitude qui peut sembler naturelle pour des animaux sociaux, qui trouvent un intérêt collectif à coopérer.

 

Comment l'expliquer, toutefois, lorsque l'individu n'a rien à gagner à un comportement empathique, qui devient alors proprement altruiste ? Une expérience a montré que des singes rhésus refusaient, plusieurs jours durant, de tirer sur une chaîne libérant de la nourriture si cette action envoyait une décharge électrique à un compagnon dont ils voyaient les convulsions. Préférant ainsi endurer la faim qu'assister à la souffrance d'un semblable.

 

Autoprotection contre un spectacle dérangeant ? Mais pourquoi, alors, un singe capucin de laboratoire ayant le choix entre deux jetons de couleurs différentes, dont l'un lui vaut un morceau de pomme tandis que l'autre garantit également cette récompense à un partenaire, opte-t-il pour le jeton assurant une gratification commune ? Mieux, pourquoi un chimpanzé ouvre-t-il une porte dont il sait qu'elle donnera accès à de la nourriture à un congénère, mais pas à lui-même ?

 

Pour Frans de Wall, la réponse tient en un mot : l'empathie, précisément, ou le souci du bien-être d'autrui. Même lorsque cet autre n'appartient pas à la même espèce que soi. On a vu, dans un zoo, une tigresse du Bengale nourrir des porcelets. Un bonobo hisser un oiseau inanimé au sommet d'un arbre pour tenter de le faire voler. Ou un chimpanzé remettre à l'eau un caneton malmené par de jeunes singes.

 

Dans ses formes les plus simples, la "sympathie" animale - terme employé par Darwin lui-même - ne mobilise nullement des capacités cognitives complexes, réputées propres à l'homme. Elle met en jeu, décrit l'éthologue, de purs mécanismes émotionnels. Des souris se montrent ainsi plus sensibles à la douleur quand elles ont vu souffrir d'autres souris dont elles sont familières. En revanche, des processus cognitifs entrent en jeu pour des modes de compassion plus complexes, nécessitant de se mettre à la place de l'autre. Comme lorsqu'un chimpanzé délaisse ses occupations pour venir réconforter un congénère molesté lors d'une rixe.

 

La compassion prendrait ses racines dans un processus évolutif lointain, à une période bien antérieure à l'espèce humaine, avec l'apparition des soins parentaux. "Pendant 200 millions d'années d'évolution des mammifères, les femelles sensibles à leur progéniture se reproduisirent davantage que les femelles froides et distantes. Il s'est sûrement exercé une incroyable pression de sélection sur cette sensibilité", suppose le chercheur.

 

Voilà pourquoi les mammifères, dont les petits, allaités, réclament plus d'attention que ceux d'autres animaux, seraient les plus doués d'empathie. Et les femelles davantage que les mâles. Un trait que partageaient peut-être les derniers grands reptiles. Ce qui expliquerait pourquoi certains oiseaux - probables descendants des dinosaures - semblent eux aussi faire preuve de commisération. Le rythme cardiaque d'une oie femelle s'accélère ainsi, battant la chamade, quand son mâle est pris à partie par un autre palmipède.

 

L'éthologue ne verse pas pour autant dans l'angélisme. Comme pour les autres animaux,"il existe chez l'homme un penchant naturel à la compétition et à l'agressivité". Mais sa propension à la compassion est"tout aussi naturelle". Reste que l'empathie n'est pas toujours vertueuse. C'est aussi sur la capacité à ressentir les émotions d'autrui que se fondent la cruauté et la torture.


Pierre Le Hir
Source: http://www.lemonde.fr

"L'Age de l'empathie, leçons de la nature pour une société solidaire", éditions Les liens qui libèrent, 2010, 392 p., 22,50 euros.


Url de cet article: http://lesamisdeschatsdeportvendres.over-blog.com/article-des-animaux-doues-d-empathie-nouveau-livre--62534104.html
Repost 0

Les Amis Des Chats De Port-Vendres

  • : Les Amis des Chats de Port-Vendres (APCV)
  • Les Amis des Chats de Port-Vendres (APCV)
  • : Association loi 1901 ayant pour objet la protection et la stérilisation des chats sans abri de Port-Vendres. Chatons et chats adultes à l'adoption. Conseils. Actions en justice contre les maltraitances. Vidéos d'humour félin.
  • Contact

SOS dons pour nos chats!

Pour nous permettre de soigner, stériliser et nourrir nos chats: les dons, même très modestes, nous sont précieux (nous ne bénéficions d'aucune subvention)

66% de vos dons sont déductibles du montant de vos impôts

Association loi 1901 d'intérêt général

R.N.A. : W661001493 - JO du 18 décembre 2010

 

ACPV c/° Odette Clanet 10 rue Pasteur - 66660 PORT-VENDRES

Contact: 0430443041 (au cas où vous n'auriez pas réussi à nous joindre, merci d'insister!)  

Soutenez-nous sur :   http://www.helloasso.com/associations/les-amis-des-chats-de-port-vendres   

soit, en faisant un don direct (vous recevrez automatiquement un reçu fiscal à imprimer), soit en visionnant des publicités
 Nombre de visites sur notre site depuis décembre 2010: 366 962

 

Recherche

Abandon = Euthanasie

Adoptions

NOTRE SITE PIRATE!!!

Mise à jour du 5 mars 2014. Depuis le piratage de notre site a été piraté il y a un an, nous n'avons pas eu encore eu le temps de rétablir tous les articles (entre 15% et 20% d'entre eux sur 600, ainsi que la moitié de nos albums photos ont été détruits)

La présentation de notre association disparait à chaque rétablissement!

Pirater un site de défense animale, voilà qui n'est pas fréquent!!!

Par ailleurs deux de nos responsables ont du porter plainte au Procureur de la République après avoir été menacées, injuriées, calomniées, et victimes de violation de domicile par des responsables d'une autre association...

En outre, une action de stérilisation de grande envergure sur un site où il est urgent de stériliser tous les chats a été sabotée, et la plupart d'entre ont mystérieusement disparu. L'une de nos trois cages-trappes placées chez un particulier a été très endommagée et les deux autres ont été régulièrement déplacées; des chats trappés ont été régulièrement relachés...

Nous espérons que les coupables de ces actes passibles de peines de prison et de grosses amendes seront bientôt punies...  

Notre site comprenait plus de 600 articles et vidéos; il a reçu 354 038 visites à ce jour.

Fondations/Associations et autres sites amis

Fondation Brigitte Bardot

logo2

100x55bleu

Logo chat-perdu.org

logo11.jpg

header article tmpphppxoTz2-1 

masque rouge

Seconde chance

ecole_10.png

protanim rond 

   

sans_t10.jpg

bannie10.jpg

 

securedownload.jpeg

Tendre regard. Marie France Plouznikoff Marie-France Plouznikoff