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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 06:40

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Par le Dr. Thomas Althaus

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Introduction 

Les animaux de compagnie peuvent être un soutien important dans la vieillesse. L'estime de soi passe manifestement par la conscience, d'être utile et nécessaire.

Les animaux de compagnie permettent aussi de satisfaire aux besoins de se soucier de quelqu'un, ou de devoir se soucier et de prendre des responsabilités.

De plus ils empêchent l'arrivée d'un sentiment de solitude et d'égarement. Il ne s'agit ici en aucun cas de remplacer le contact avec les personnes par un animal de compagnie. On essaie plutôt d'éviter qu'ils ne s'isolent pas, de les garder intéressés, actifs et entreprenants pour soient ainsi en mesure de créer et maintenir des contacts et des relations avec d'autres personnes. 

Dans les sondages, les propriétaires d'animaux expliquent encore et toujours, que leurs animaux leur donnent le sentiment «d'être utile», «d'être là pour quelque chose», «de ne pas être seul».

De plus un animal permet «de s'oublier soi-même et ses problèmes» et «de remplir ses loisirs de manière sensée». Tous ces arguments, dont le sens augmente avec l'âge.


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Bases scientifiques

«L'étude des perruches ondulées» 


Dans une expérience que l'on peut presque qualifier de classique, les deux chercheurs anglais Mugford et McKominsky ont en 1974 doté des personnes âgées et seules de trois formes différentes «d'aides vivantes» :

  • Un groupe a obtenu la visite régulière d'une travailleuse sociale et un bégonia, une plante donc.
     
  • Le deuxième groupe a également obtenu la visite d'une travailleuse sociale, mais une perruche ondulée, un animal donc.
     
  • Et le troisième groupe a seulement obtenu la visite d'une travailleuse sociale.

 

La comparaison des trois groupes après une période de 5 mois a rapporté que la présence d'un animal de compagnie avait eu des effets bienfaisants sur le psychisme de son propriétaire et sur son comportement social: peu à peu les personnes du deuxième groupe (et seulement celles-là) ont ainsi arrêté de se plaindre de leurs infirmités et de leurs souffrances ou des contrariétés de la vie.


Elles discutent à la place avec d'autres gens de leur nouveau compagnon d'appartement. L'animal de compagnie n'a pas seulement facilité le contact avec les prochains, l'estime de soi a été accrue, de même que la vigueur spirituelle et le contentement général.

 

 

Effets positifs divers 

Depuis de nombreuses recherches scientifiques ont été menées dans le monde entier sur les interactions entre la personne âgée et son animal de compagnie. Celles-ci ont été non seulement à même de confirmer encore et toujours les résultats de «l' étude des perruches ondulées», mais en plus de montrer des effets positifs supplémentaires des animaux de compagnie sur les personnes âgées:

 

  • Les animaux de compagnie aident à lutter contre l'apathie et l'absence d'intérêt. Les personnes âgées commencent à plus s'intéresser aux événements dans leur entourage.
     
  • Ils aident à surmonter les événements tristes, en représentant par exemple une référence vivante à une personne décédée ou en devenant un nouveau centre d'affection.
     
  • Ils empêchent ou diminuent l'inattention et la confusion, en agissant comme une sorte de «donneur de temps» (horloge) et en maintenant un rythme journalier.
     
  • Des dépressions peuvent être évitées, car le propriétaire d'un chien doit s'occuper de quelque chose d'autre que de lui-même et de ses propres problèmes.
     
  • Les insuffisances psychiques et physiques peuvent plus facilement être supportées, lorsqu'un animal de compagnie partage la vie de quelqu'un.
     
  • Les animaux de compagnie incitent à une activité physique. Qu'il s'agisse de jeux avec eux, de les nourrir, les soigner ou de les promener à l'air libre.
     
  • Les animaux de compagnie apportent une sécurité surtout chez les personnes seules. Déjà l'aboiement d'un chien a tendance à éloigner les visiteurs inopportuns.
     
  • Et non des moindres: les animaux de compagnie égayent, amènent quelqu'un à rire, remontent le moral.

 

Bon pour le corps et l'esprit 
Encouragement du bien-être corporel 


Caresser un chien ou un chat abaisse de manière vérifiable la pression sanguine, le pouls diminue, un état de détente s'installe.

Un animal de compagnie peut aussi prolonger la vie, comme le prouve une recherche sur le cours de la guérison de 92 patients après un infarctus du myocarde en relation avec leurs situations sociales. 

De tous les facteurs considérés la possession d'un animal de compagnie fut celui qui augmenta de la manière la plus marquante le chance de survie dans la première année après l'opération.

Des 28 patients sans animaux de compagnie 11 sont décédés, soit exactement 30% dans la première année, mais des 50 patients avec un animal de compagnie seulement 3 sont décédés, soit 5%. 

Comme les animaux de compagnie diminuent et empêchent des sentiments d'impuissance et de peur ainsi que des états de tension et d'excitation, ils réduisent aussi l'apparition d'un large spectre de maux chroniques, qui peuvent apparaître comme conséquences de tels états d'esprit. Ils contribuent de manière inestimable à la santé publique.

Le Prof. O. Neumann de l'institut pour le sport et la science sportive de l'université d'Heidelberg est de l'avis, qu'«une des raisons fondamentales de la déchéance précoce des personnes âgées se trouve dans la réduction de leurs habitudes de vie à une présence sans beaucoup de mouvements.»

En particulier la diminution causée par l'âge de la capacité du système cardio-vasculaire peut être retardée par les promenades régulières et rapides avec un chien.

 

Animaux dans un home 
Expérience étrangères positives 


Sous le titre «Avez-vous déjà prescrit un animal de compagnie?» le psychologue de Bonne, Prof. Dr. Bergler, pense que l'espérance de vie des seniors en plus ou moins bonne santé dépend de manière décisive du niveau de la stimulation sociale.

En particulier on exige peu des locataires d'une maison de retraite et ils sont isolés. Cependant les vivants «thérapeutes des sentiments» à quatre pattes sont refusés la plupart du temps par les autorités et les responsables de home à cause d'un souci excessif d'hygiène et de charge de travail. 

Le professeur Erhard Olbrich de l'institut de psychologie de l'université d'Erlangen confirme et attire l'attention sur le fait, que chez les jeunes gens les aversions envers les personnes âgées, malades peuvent grandir. Même chez les soignants expérimentés un «burn-out», soit l'impuissance et l'utilisation de toute l'énergie, peut apparaître malgré une bonne formation et les meilleures intentions.

Les animaux maintiennent au contraire sans condition la relation avec les gens et ne succombent pas à leur propre susceptibilité. Les animaux peuvent permettre de dépasser des barrières dans les contacts.

La personne âgée, poursuit Olbrich, a besoin d'une contribution émotionnelle, d'un auditeur et aussi du sentiment, qu'elle peut encore exercer un contrôle et porte une responsabilité. 

C'est pourquoi il n'est pas surprenant que le gérontologue, le Prof. Dr. H.B. Stähelin de la clinique médicale gériatrique de l'hôpital cantonal de Bâle, s'exprime pour que les maisons de retraite soient généreuses, lorsqu'il s'agit de l'autorisation d'un animal de compagnie. Naturellement une détention adéquate devrait être fournie. Il attire l'attention sur une clinique en France, où les animaux servent pour les soins prolongés comme éléments de stimulation psychique

En Californie les animaux sont acceptés les bras ouverts dans toutes les maisons de retraite et les colocations de seniors. Le Minnesota, le New Jersey et le Massachusetts ont des règlements semblables. Le professeur Olbrich était enthousiaste sur ses expériences, qui ont été faites dans un home pour seniors près de Erlangen. Les animaux dans le home ont fait augmenter en peu de temps l'attention, le rire, la fréquence des contacts entre personnes et les sujets de discussion. 

Dans une recherche scientifique faite en Australie, dans laquelle les 60 patients infirmes d'un home de soins avec une moyenne d'âge de 80 ans et naturellement aussi le personnel soignant ont été intégrés, les craintes exprimées au départ contre la présence du chien (aboiement, le chien pourrait être sur le chemin, dérangements, problèmes de discipline et d'entraînement) ont complètement disparu en l'espace de six mois.

Il était assez surprenant, qu'un quart du personnel était du même d'avis, que le chien aurait diminué la charge de travail. 

Aussi au «The Haven», un home de personnes âgées à Kent, où on a permis aux habitants de prendre leurs animaux de compagnie, quelque chose de semblable a été constatée.

Les animaux de compagnie ont eux aussi ici un effet positif sur la relation entre le personnel soignant et les pensionnaires - en plus de la joie, qu'ils apportent pas seulement à leurs propriétaires, mais aussi aux autres pensionnaires.

 

Source: http://olljosy.pagesperso-orange.fr/Infos/Presse/animauxcie_persagees.htm

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 16:30

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30 millions d'amis

 

Chaque mois, 30 millions d'amis donne la parole à une personnalité proche des animaux et de la nature. Christine Levant, psychomotricienne et membre de l’Association de Zoothérapie de Côte d'Or, revient sur le nouveau programme « Caresses d’un sourire », destiné aux enfants en milieu hospitalier.


Fondation 30 Millions d’Amis : Il y a de nombreuses années que 30 Millions d’Amis promeut la présence d’animaux auprès de malades. Aurait-on aujourd’hui plus conscience de leurs bienfaits dans ce domaine qu’auparavant ?


Christine Levant : 
Les bénéfices de l’animal sur la santé humaine sont en effet connus depuis fort longtemps, d’un bout à l’autre du monde. On raconte même qu’autrefois, les personnes qui sentaient qu’elles allaient perdre la raison, s’entouraient de chiens.


De nombreux projets ont vu le jour depuis quelques décennies dans différents pays. Certains d’entre eux - en dépit d’excellents résultats - n’ont malheureusement pas pu être généralisés. Peu pris au sérieux, les soignants qui portaient ces projets le faisaient dans l’ombre de leurs pairs, observant souvent seuls les résultats positifs de leur initiative. Dans nos pays continentaux, l’esprit cartésien et hygiéniste demeure encore très fort.


Il a fallu attendre les années 1980 pour que la zoothérapie prenne un véritable essor aux Etats-Unis. La France a suivi à son rythme quelques années plus tard. Aujourd’hui, les bienfaits du contact avec l’animal sur la santé humaine sont de plus en plus démontrés et les projets se multiplient !

 

F30MA : Votre expérience vous amène à intervenir avec de nombreuses espèces, du chien au cochon d’Inde.


C. L. : 
Au-delà même de son espèce, chaque animal possède ses propres particularités. Il porte de façon unique un tempérament, des attitudes, une certaine façon de créer un contact. Il porte aussi des particularités physiques qui  sont uniques comme sa taille, la texture ou la couleur de ses poils...


Il y a de la magie et du mystère dans chaque lien créé avec un animal. Il y a ce que l’on perçoit et ce qui reste invisible. Nous remarquons que les chiens sont souvent  appréciés pour leur bonne humeur, leur incitation à l’échange et au contact, leur aptitude à capter les émotions, leur élan vers les autres, leur envie de jouer. Quant aux lapins, qui se portent plus facilement, leur présence ramène les souvenirs de l’enfance.


Leur calme, leur apparence inoffensive, la beauté et la douceur de leurs poils déclenchent souvent un instinct de protection et le besoin de prendre de soin d’eux. Les cobayes sont aussi extraordinaires. Gourmands, drôles, attentifs, ils vocalisent souvent, cherchent le contact et se prennent facilement sur les genoux ou dans les bras dès lors qu’ils y sont habitués. Quant aux hamsters, ils sont de nature très douce mais bougent beaucoup et adoptent parfois des positions étranges. Ils sont une « curiosité » à eux tout seul. Leur taille incite notamment à la délicatesse et à la précaution. 

«L’animal permet aux enfants de mieux accepter leurs soins, de diminuer leur anxiété et d’améliorer leur qualité de vie en milieu hospitalier. 

Christine Levant - psychomotricienne

 

F30MA : Quels progrès, ou évolutions, avez-vous constatés depuis la mise en œuvre du programme « Caresses d’un sourire » auprès des patients ?


C. L. :
 Ce programme a la particularité de s’adresser à des enfants touchés par un cancer. Leur temps d’hospitalisation et les soins reçus sont souvent très lourds et intrusifs ! Les conséquences de la maladie sont multiples tant sur le plan psychoaffectif que sur les plans psychomoteurs et psychosociaux.


Nous avons pu remarquer que la présence des animaux deux fois par semaine à l’hôpital, permet aux enfants de mieux accepter leurs soins, de diminuer leur anxiété et d’améliorer leur qualité de vie en milieu hospitalier. Il s’agit d’un temps de plaisir, d’un instant de partage, d’ouverture aux autres, de discussion et d’expérimentation. Les enfants qui viennent à l’hôpital les jours de zoothérapie sont globalement moins tendus et donc moins soumis aux effets négatifs du stress et de la peur. Pour la plupart, ils dorment et s’alimentent mieux...

 

F30MA : C’est actuellement le seul programme de ce type en Europe. Pourra-t-il un jour être généralisé ?


C. L. : 
Nous l’espérons ! Nous souhaitons que notre expérience facilite la mise en place de programmes de ce type dans d’autres services médicalisés et puisse participer à valoriser la présence de l’animal auprès d’enfants malades.


Depuis le début de « Caresses d’un sourire », d’autres personnes se sont montrées intéressées pour intégrer à leur tour la zoothérapie dans d’autres hôpitaux. Nous allons d’ailleurs proposer au deuxième semestre une courte formation destinée à transmettre les connaissances nécessaires pour la mise en place de ces ateliers en oncologie* pédiatrique : le protocole sanitaire, le suivi vétérinaire, le choix des animaux, le déroulement des ateliers, les objectifs.

        

En savoir plus sur le site de l'Association de Zoothérapie de Côte d'Or

Un reportage inédit à découvrir dans l'émission 30 Millions d'Amis, le 16 octobre 2012, sur France 3 (consulter le sommaire)

*Spécialité médicale d'étude, de diagnostic et de traitement des cancers

Photo : © Association de Zoothérapie de Côte d'Or

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 15:10


Une scientifique indienne consacre sa vie à étudier les félins et en particulier les plus petits comme le chat pêcheur ou le chat léopard. Bien que l'Inde soit riche en félins sauvages, certaines espèces sont menacées de disparition.

En 1989, par une nuit de pleine lune, Shomita Mukherjee, 22 ans, s'est postée plusieurs heures durant sur la rive d'un canal du parc national de Keoladeo, l'ancienne réserve ornithologique de Bharatpur, dans le Rajasthan [ouest de l'Inde].

Dans le cadre de son mémoire pour le Wildlife Institute of India (WII) de Dehradun, l'étudiante observait un chat viverrin - ou chat pêcheur - trois mètres plus loin, sur l'autre rive. "Il a passé presque cinq heures à batifoler et à épier la surface de l'eau, puis tout d'un coup il a plongé et disparu pour ressurgir de mon côté avec un gros poisson entre les mâchoires. Il ne m'a même pas regardée", se souvient-elle.

Les oreilles du chat pêcheur sont dotées de valves qui lui permettent d'empêcher l'eau d'entrer, précise-t-elle pour les non-initiés.

 L'animal qu'observait Mukherjee est environ deux fois plus gros qu'un chat domestique et fait désormais partie des espèces menacées selon l'IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature). Vingt-trois ans plus tard, Mukherjee est toujours enchantée à la vue d'un félin.
"Pour moi, tous les félins se valent, les tigres comme les chats domestiques", affirme Mukherjee, que les défenseurs de l'environnement ont surnommée "la femme chat".

Le monde des petits félins

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“Malheureusement, au cours de mes échanges avec les habitants, j'ai découvert que les gens considèrent le tigre comme un ennemi“.
D'un point de vue physiologique ou comportemental, explique-t-elle, tous les félidés se ressemblent. Il suffit de regarder un tigre – le plus grand des félins – et on comprend qu'il appartient à la même famille que les chats. "L'Inde est le pays qui compte le plus de félins. Il en existe quinze espèces en tout, seize s'il y avait toujours des guépards. Ces animaux m'obsèdent. Mon père adorait les chats et nous en avons toujours eu dans notre maison à Bombay", explique Mukherjee qui a eu jusqu'à quatre chats chez elle.

La jeune fille a d'abord pensé devenir vétérinaire. Puis, elle a fait la connaissance de Yadvendradev Jhala, spécialiste des loups, qui lui a enseigné la physiologie alors qu'elle passait son bac, à Bombay. "Il m'a initiée au monde de l'écologie. Ça a été un tournant dans ma vie", se souvient-elle.

En 1988, elle entre au WII où elle passe les dix plus belles années de sa vie, voyageant à travers tout le pays pour étudier les félins dans différents types de forêts.

Des chats-léopards de l'Himachal Pradesh au nord-ouest de l'Inde aux chats rubigineux [ou chats rougeâtres] de la réserve de tigres de Sariska dans le Rajasthan, elle les a tous vus et a établi une cartographie de leurs habitants. Elle étudie aussi l'ADN des chats-léopards dans plusieurs régions et découvre qu'ils sont différents. “Par conséquent, en examinant les peaux de chats-léopards que vendent les braconniers, nous pouvons savoir de quelle zone elles proviennent", explique Mukherjee qui s'apprête à étendre ses études à d'autres félins.

Dans un pays obsédé par les grands félins, Mukherjee se démarque pourtant par son amour pour leurs cousins plus petits. En 2010, elle obtient une bourse pour étudier les chats pêcheurs et revient à Bharatpur. Elle apprend qu'on n'a pas vu ces animaux depuis plus de deux ans.

"J'ai commencé à collecter des déjections de divers félins et un échantillon s'est révélé appartenir à un chat pêcheur", explique Mukherjee.

C'était la preuve que l'espèce était toujours présente dans la région, peut-être seulement en nombre plus réduit après deux années particulièrement sèches.

Mukherjee s'intéresse avant tout au comportement de ses protégés. "Ils restent dans les mêmes zones. Comme les chats domestiques, ils ont leurs habitudes". Tous les félins ont aussi leur spécialité dans l'art de la chasse. Ils apprennent une certaine technique et presque tous arrivent à se souvenir des bons terrains de chasse. Elle a observé deux tigres de Ranthambore qui se servaient des traces des véhicules de touristes pour suivre leurs proies. L'Inde a beau abriter la plus grande diversité de petits félins dans le monde, il n'est pas facile d'en apercevoir. "Ce sont des prédateurs craintifs qui aiment chasser la nuit", explique-t-elle. Le chat rougeâtre - plus petit félin du monde - est présent dans la plupart des forêts indiennes.
C'est lors d'un safari nocturne à Sariska que Mukherjee en a vu un pour la première fois. Comme pour les plus grands félins, ces rencontres sont généralement une question de chance. "Une fois repérés, ils disparaissent presque tout de suite pour se mettre à l'abri", explique la femme-chat. Malheureusement, tout ne va pas pour le mieux dans le monde des petits félins. Ils sont chassés pour leur peau ou parce que ce sont des prédateurs. "Ils se nourrissent de rongeurs et les gens ne comprennent pas que leur présence est, au contraire, bénéfique pour les paysans", déplore-t-elle.
 


http://lesamisdeschatsdeportvendres.over-blog.com/article-inde-la-femme-qui-aimait-les-chats-113676792.html
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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 11:42

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Les Amis des Chats de Port-Vendres

 

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Wanimo  

   

Les félins ont plusieurs moyens de communication. Malheureusement, nous humains, ne pouvons pas percevoir et comprendre tous les messages de nos matous.

Les moyens de communication que nous pouvons apprendre à interpréter

Les chats peuvent communiquer par la voix : ronronnements, miaulements, sifflements sont autant de modes de communication pour votre félin. Le répertoire vocal du chat comprendrait 16 vocalises différentes chez l’adulte et 9 chez le chaton. Pour interpréter au mieux les vocalises de votre chat, consultez notre fiche Décrypter le langage de votre chat.

Votre chat peut aussi s’exprimer par ses postures et mimiques. Son corps est donc un moyen de communication à part entière. Pour connaître l’humeur de votre félin tout simplement en l’observant, n’hésitez pas à lire la fiche Décrypter le langage de votre chat.

Le contact par les caresses et les câlins peut aussi constituer un échange entre vous. Ces moments de calme et de plaisir renforcent le lien affectif qui vous lie à votre chat.

 

Les moyens de communication imperceptibles et incompréhensibles pour nous

Les chats communiquent beaucoup entre eux par l’odeur. Outre la forte odeur d'urine des chats entiers qui marquent leur territoire, tous les chats communiquent avec des phéromones qui sont des marques odorantes qui permettent de créer une atmosphère rassurante pour le chat.

Le chat adopte un comportement de frottement à l'égard des objets et des personnes appréciés et lorsqu'il retrouve cette odeur sur vous ou sur un objet, cela le rassure et le tranquillise : il se sent dans son univers. L'absence de ces marques odorantes est stressante pour le chat : lors d'un déménagement par exemple ou même seulement d'un changement de mobilier…

 Les frottements des chats pour déposer leurs phéromones sont effectués essentiellement sur leurs lieux de passage comme pour baliser leur territoire. C’est pour cela, que changer la disposition de votre mobilier peut être très perturbant pour votre chat. Il existe des produits contenant des phéromones telles que celles que le chat dépose sur les objets : le Feliway ou que le chat dépose sur les êtres connus et aimés : le Felifriend.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la fiche Le marquage du territoire chez le chat 

Si cela peut être un désagrément pour nous, les griffades sont un véritable moyen de communiquer entre les chats. Le griffage de certains arbres, des coins de votre canapé ou de vos meubles, semble être un véritable signal visuel pour votre chat, avec, bien sûr, une composante olfactive. Cela lui permet tout simplement de signaler que vous (ou tout être) est sur son territoire.

 Les lieux griffés sont essentiellement placés à côté des lieux de repos (ce comportement est souvent pratiqué au réveil, il permet aussi au chat de s’étirer), et sur les lieux de passage. C’est pour cette raison que l’utilisation du griffoir ou de l’arbre à chat par votre félin dépend essentiellement de son emplacement. Découvrez un large choix d'arbres à chat et de griffoirs sur wanimo.com.

 

 http://lesamisdeschatsdeportvendres.over-blog.com/article-les-moyens-de-communication-du-chat-107807098.html

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 22:15

 Les Amis des Chats de Port-Vendres

 

 

 

Reportage du mois d'avril 2011 sur le chat Bengal

 

Un conseil: n'achetez aucun animal: adoptez le dans un refuge!!!! 

 

http://lesamisdeschatsdeportvendres.over-blog.com/article-le-chat-bengal-par-30-millions-d-amis-video-108696081.html

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 06:39

 

Source: Nouvelles d'Arménie en Ligne

 

 

Avec ses yeux vairons, une robe immaculée incomparable, le chat de Van est un être d’une pure intelligence, joueur et sociable. C’est un nageur hors pair doublé d’un chasseur. Malheureusement il est en voie de disparition dans ses propres terres. En france une association s’est constituée pour le réintroduire à Van.

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Gloire au chat de Van dans son fief

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Typique chat de Van

De l’origine de la ville de VAN

28 mars 2010

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 01:37

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Effervescience

 

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Photo: Les Amis des Chats de Port-Vendres

 

1- les mystères du ronronnement

La plupart des félins, depuis le chat domestique jusqu'au lion et la panthère, peuvent émettre une vibration profonde et caractéristique: le ronronnement ! 


Ce ronronnement commence dès le plus jeune âge et se poursuit très tard. Et bizarrement, on n'en connait pas le mécanisme. 

On a longtemps cru à une vibration de replis du larynx, mais des félins ayant subi une laryngectomie continuent de ronronner 
(Hardie et al- 1981). Le diaphragme a été évoqué (Stogdale-1985), mais le consensus actuel suggère que le ronronnement est le résultat de mouvements sanguins dans la veine cave. Cette veine se rétrécit pour passer dans le foie et le diaphragme. Dans certains états neurovégétatifs, le sang formerait des remous dans cette sorte de goulot, provoquant des vibrations dans tout le corps, jusque dans les cavités crâniennes du sinus par l'intermédiaire de la trachée artère.


En fait, "tout vibre", et le chat présente une attitude caractéristique de "laisser aller", attitude que l'on a longtemps confondu avec un "grand bonheur" . Cependant, des félins en état de grande souffrance ou de grande inquiétude sont également susceptibles de ronronner.

 

2- l'énigme des fréquences 25/50 hertz 

Si l'on analyse le spectre sonore d'un chat qui ronronne, on voit apparaître principalement des sons très graves, étagés sur des fréquences de 25 à 50 hertz. Il s'agit de "basses", bien connues des compositeurs de musique, parce qu'elles permettent de provoquer des émotions. Une action directe du son sur un organisme, qui pourrait être mesurée.

L'organisation de protection animale Animal Voice, qui étudie de nombreux modes de communication animale, a fait des recherches sur le sujet.


Des médecins orthopédistes ont utilisé l'action de ces fréquences pour consolider des fractures, soigner des arthroses délabrantes. Ils ont constaté une accélération du processus de cicatrisation et de création de tissus nouveaux. Ces basses fréquences auraient une action anabolisante.


Parallèlement, des statistiques d'universités vétérinaires indiquent qu'à lésion égale et à intervention chirurgicale équivalente, les chats auraient cinq fois moins de séquelles que les chiens, et se remettraient en forme trois fois plus vite...


D'où l'hypothèse d'une action anabolisante de récupération: le ronronnement aurait une véritable action thérapeutique!

3- Bonheur ou détresse... une phase de récupération 

Au cours de soins prodigués à des chats en grande détresse, l
es vétérinaires ont constaté que ces animaux blessés, en état de souffrance, trouvent la force de ronronner....


Pourtant, dans les deux cas, le ronronnement est en phase avec un phénomène de récupération.


Chez le chat "heureux", c'est le sommeil et un état de félicité - phase d'anabolisme (c'est pendant le sommeil qu'on grandit, que l'on construit des tissus...).


Chez le chat en détresse, on peut l'interpréter comme une réaction désespérée de l'organisme pour résister à la maladie. Cette phase de récupération et de consolidation est sous l'emprise du cerveau à travers le système neuro-végétatif.

4- Le système neuro-végétatif

 
Le système nerveux surveille le corps et actionne nos organes. Le rythme du coeur, la tension pupillaire ou la rétension de la vessie, toutes nos grandes fonctions sont sous l'autorité d'un ensemble de fibres nerveuses: le système neuro-végétatif.


Ces fibres dites autonomes, car elles ne dépendent pas de notre volonté, agissent sur les fibres lisses de tous les organes. Elles contrôlent le passage des aliments, l'entrée et la sortie de l'air, la circulation du sang, etc... Mais ces fibres savent également activer les glandes, et contrôlent ainsi l'ensemble de la production hormonale.


Ce système, dont la fonction essentielle est de maintenir l'organisme dans un équilibre vital, comprend deux réseaux opposés et complémentaires: le système sympathique, et son antagoniste le système para-sympathique.

Le système sympathique, dont les fibres s'activent en produisant de la noradrénaline,met en jeu toutes nos capacités de défense, avec la mobilisation de toutes nos ressources corporelles: élévation de la tension, du rythme cardiaque, de la glycémie...


C'est lui qui nous maintient en éveil, en état de vigilance, et qui dose notre agressivité avec la production de dopamine.


Lorsque le système sympathique est activé, l'organisme "carbure", et consomme très vite ses réserves, l'ensemble des membranes cellulaires se dépolarise 

A l'inverse, le système para-sympathique (qui fonctionne en produisant de l'acétylcholine) a un rôle de rééquilibrage: c'est lui qui freine l'action du précédent, et c'est encore lui qui "répare les dégats": il organise la digestion, il pousse à la reconstitution tissulaire (fibroblastes, globules rouges, tissus cicatriciels...), c'est donc un facteur anabolisant.


Et c'est encore lui qui pousse à la sécretion de l'hormone de sommeil, la sérotonine.


Cette sérotonine est produite pendant la journée, et elle s'accumule dans certaines parties du cerveau (aires préoptiques), où elle prend le pas sur les facteurs d'éveil: le sommeil peut alors s'installer.


* C'est pendant ce sommeil que l'organisme reconstitue ses forces: c'est souvent le matin au réveil "qu'on se sent guéri" d'une affection virale ou bactérienne....

5-Des souvenirs et des émotions

Tous les stimuli qui activent le cerveau, qu'ils soient d'origine exogène (bruit, lumière...) ou endogène (pensée, sensation organique...), passent au filtre de deux zones du cerveau: l'hippocampe, qui reconnait et catégorise les événements et les objets, et l'amygdale, qui y relie 
des associations émotionnelles, et des couleurs.


Aussitôt, cette vision se cristallise dans l'hippocampe (appel à la mémoire factuelle), et reprend vigueur au niveau de l' amygdale où elle fait resurgir mille détails.


Le sens de l'odorat qui constitue l'input le plus puissant, devant la vision et l'audition.

 

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C'est ainsi que certains agents immobliers ont un truc: ils font griller du pain et préparent du café dans l'appartement qu'ils vont faire visiter: les acheteurs potentiels seront ainsi dans l'émotion provoquée, avec des idées évoquées de "famille", "bonheur" et "bienvenue"...

6- Le ronron, comme la "madeleine de Proust" ? 

Pour celles et ceux qui ont connu ces merveilleux instants où l'on cotoie une petite boule chaude et soyeuse, collée dans une confiance abandonnée, et qui ronronne bruyament comme pour proclamer son bonheur, l' écoute d'un ronronnement joue à travers le cheminement hippocampe/amygdale le rôle de la " madeleine de Proust". 


En écoutant du ronron, on est transporté consciemment dans le pays des souvenirs émus, rejoignant le temps où les soucis n' existaient pas : adieu l'angoisse, au revoir les tracas.
Y a t-il intervention de neurotransmetteurs ou d' hormones ?
Une trentaine de facteurs ont été décrits, qui participent à l' induction du sommeil. Leurs interactions sont pour l' instant peu connues, d'autant qu'ils ont tous d' autres activités biologiques. 
Des zones du cerveau tres voisines, en particulier dans l'hypothalamus, voient leurs activités s' entremêler, c' est le cas du centre de l' appétit et de celui de l' éveil. 
Inversement, les neurones producteurs de sérotonine, issus du tronc cérébral, peuvent être activés alors qu' ils longent l' hippocampe et l' agmydale. 
En effet, TOUT SE PASSE COMME SI le souvenir/émotion déclenché par l'écoute du ronron entrainait la production, ou du moins le relarguage de la sérotonine, avec pour effet un état de sérénité qui débouche sur une phase de présommeil lent. 
Des études doivent être menées en laboratoires de neurobiologie, pour vérifier cette théorie.

7- Les explorateurs du ronron

Le journal Effervesciences a édité un CD audio comportant plusieurs plages de ronronnement, avec ou sans mélodie musicale associée. Plus de 250 lecteurs ou internautes ont commandé ce CD pour étudier sur eux-mêmes les effets d'un ronronnement enregistré.

Lire la suite: LA RONRONTHERAPIE

Jean-Yves Gauchet


 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 21:52

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 11:08
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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 11:11
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Pirater un site de défense animale, voilà qui n'est pas fréquent!!!

Par ailleurs deux de nos responsables ont du porter plainte au Procureur de la République après avoir été menacées, injuriées, calomniées, et victimes de violation de domicile par des responsables d'une autre association...

En outre, une action de stérilisation de grande envergure sur un site où il est urgent de stériliser tous les chats a été sabotée, et la plupart d'entre ont mystérieusement disparu. L'une de nos trois cages-trappes placées chez un particulier a été très endommagée et les deux autres ont été régulièrement déplacées; des chats trappés ont été régulièrement relachés...

Nous espérons que les coupables de ces actes passibles de peines de prison et de grosses amendes seront bientôt punies...  

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